Gabriel

The end

Bon voilà.

On rentre en France, après avoir vécu Houat, Belle-île, l'île d’Yeu, le Golf de Gascogne, les côtes espagnoles et portugaises (la Corogne, Porto Sin, St Jacques de Compostelle, Bayona, Lisbonne,...), Madère, Porto Santo, les Canaries, le Teide, la Montaña del Fuego les Îles Desertas, le Cap Vert, l'Atlantique vers le nouveau monde, Grenade, Carriacou, Union, les Tobago Cayses, Mayrau, Bequia, Sainte Lucie, la Martinique, la Dominique, la Guadeloupe, les apéros avec Socoa, Bubulle, March'mor, encore Socoa, Pastaga, et tous les autres, les 208 mails des copains et les 94 de mamie (et c'est juste pour moi !), les 1 332 dauphins, les 200 étoiles de mer, les 74 tortues, les 25 cachalots, les 5 requins, les 48 iguanes, le spi qui se rebelle, un mouillage sans guindeau, deux pannes d'eau, une panne d'électricité (papa a voulu voir combien on pouvait consommer d’ampères avant que les batteries lâchent...), des embuscades sur nos lignes par les poissons, de très nombreuses coupures, plusieurs brûlures (souvent par du café, grâce à la gazinière qui n'a jamais tenu à l'horizontale plus de 24 heures), des vallées, des montagnes, des falaises, des volcans, un océan, des rivières, des rias, des continents, des îles, des îlots, des villes, des villages, des bourgs, des maisons isolées, des distilleries de rhum (notez bien l'emploi du pluriel ici), des moulins, des plages, des palmiers, des cocotiers, des manguiers, des arbres du voyageur, des orchidées, des fleurs, des arbres mortels (dans le genre touche-le et tu finis à l'hosto), des cactus, des euros, des escudos, des dollars des caraïbes ou américains, des poissons, des murènes, des algues dans l'hélice, des casiers de pêcheur, des coquillages, du sable, du vent, des vagues, beaucoup d'eau et beaucoup de pluie (faut pas croire, aux Antilles il pleut tout le temps), de la lave, du soufre, des centaines de milliers de saletés de moustiques qui te harcèlent en permanence (conséquences : insomnies, phobies, paranoïa, développement de comportements bizarres,...), pas de cafards en grande quantité (et c'est tant mieux), les interminables nuits de quarts, des moments inoubliables et bien sûr des tas de photos.

Par contre, en revenant, on devra lutter contre le froid, la grippe, les hydrocutions, les arbres sur le toit, les chocs thermiques, les dissertations ou toutes les catastrophes du genre, mais on retrouvera les instruments de musique, un lave-vaisselle ,un micro-ondes, un four qui marche, un lave-linge et sèche-linge, des chaises, du verre, des baies vitrées, des vrais lits, une télé, Internet qui marche, les copains, des chauffeurs de bus raisonnables, un jardin (attention à la balançoire qui menace de s'écrouler), et toutes les autres choses qu'on trouve rarement sur un bateau.

Mais pour certains c'est pas fini, papa doit encore ramener le bateau (Guadeloupe-Açores et Açores-Bretagne) avec l'aide de trois copains à qui je souhaite bonne chance...

Bref. Pendant le voyage, on a aussi établi une liste de questions sans réponses :

- pourquoi le spi fait-il des nœuds une fois sur trois ?

- pourquoi nos lignes de pêche ressentent-elles le besoin impérieux de visiter les profondeurs de l'océan?

- pourquoi la pluie nous suit ?

- pourquoi chaque fois qu'on arrive dans un port, le vent se lève et tente de nous encastrer contre le quai, ou de nous faire partir avec un bout du quai ?

- pourquoi les lampes clignotent-elles quand les batteries sont vides ?

- pourquoi on s'assomme en permanence contre le plafond ?

- pourquoi malgré toutes les précautions prises, à chaque nav', des objets non-identifiés volent dans tous les sens ?

-pourquoi les poissons-volants trouvent-ils intéressant de s'abattre sur le pont du bateau ?

- pourquoi un frigo qui s'ouvre vers le haut ?

- pourquoi le four s'éteint-il au bout de 263 secondes ?

- pourquoi le lit prend 85% de la surface des cabines ?

- pourquoi le téléphone portable est-il étanche ? On n'a pas l'intention de téléphoner sous l'eau...

- pourquoi le temps passe-t-il si vite ?

Ou d'autres questions comme ça...

 

Bon, on revient avec tout ça dans la tête ! Huit mois de voyage écourtés en sept heures de vol...

 

On arrive !!!

 

 

Les Saintes

Actuellement, on est aux Saintes, et il y a PLEIN d'iguanes. En 4 jours on en a vu 48, donc on a fait environ 80 photos d'eux, pour être sûr d'en avoir des biens.

On a aussi visité le Fort Napoléon, après avoir fêté comme il se doit (rhum, cacahuettes, bananes plantin, et champagne trouvé au fond de l'eau) l'anniversaire de Jean qui est sur Socoa, qu'on venait de retrouver pour la 17ième fois. Vu l'heure à laquelle ça s'est terminé, autant vous dire qu'on a d'emblée abandonné le CNED le matin, qu'on a fait plus tard l'après-midi.

celui-là était particulièrement énorme.

Dauphins, Marie-Galante, Guadeloupe

Lors de la navigation de la Martinique à la Guadeloupe, nous avons croisé environ 150 dauphins qui ont joué avec la proue du bateau pendant une demi-heure, plongeant dans les profondeurs et ressurgissant en sautant (et en nous éclaboussant...) très près du bateau. Il y a (normalement) une vidéo avec bande son modifiée (on a galéré) dans le carnet de bord.

Depuis, on cherche les baleines qui devraient se trouver dans le coin, mais on ne les trouve pas...pour le moment.

 

En Dominique, on a fait l'Indian River, là où ils ont tourné la maison de Calypso dans Pirate des Caraïbes !

 

À Marie-Galante, après s'être baignés (ici il fait TROP chaud,mais il pleut plus qu'en Bretagne...), on a été visiter...eh non pas une distillerie, raté, ça ne servirait à rien, on connaît tout son fonctionnement par cœur ! Une plantation de canne à sucre, pour changer. Puis, en arrivant dans la ville principale de Marie-Galante, il s'est passé une autre chose improbable, dont on avait oublié l’existence : des magnum double-caramel ! Il était environ deux heures, et on n'a pas pu résister. De toute façon, vu qu'on ne mangeait presque rien depuis 24h, si on ne prenait pas ça, on prenait un rôti de porc avec des frites (et je suis sérieux). Puis on est rentrés au bateau tôt parce qu'on a eu la bonne idée de visiter l'île l'après-midi, quand les bus sont rares, en pleine grève d'essence, et de toute façon après 17h il n'y a plus de bus du tout.

 

Bon j'arrête d'écrire de toute façon maman va faire un monologue de trois pages au moins sur les mêmes choses.

 

La Martinique

On est en Martinique, de retour en France ! On s'est amarrés sur les côtes de l'île et on l'a bien sûr visité (jardin de balata, Fort de France, presque île de la Caravelle, le Robert, et bien sûr une distillerie de rhum dont on est repartis avec un bon stock de boissons supplémentaires...), après avoir été voir Bilbo le Hobbit 2 au cinéma, en 3D (j'avais oublié que ça existait...). Et on a aussi été faire des courses, pour racheter de la viande, des cacahuètes, du vrai saucisson et surtout du chocolat. Une fois notre estomac rassasié (ça nous manquait, quand même), on a été sur une plage construire un radeau qui flottait sous l'eau... En fait quand personne n'était dessus ça allait mais il fallait s'allonger pour rester à la surface.

Après, on a été mouiller au pied d'un volcan explosif plutôt connu, le Mont Pelé, qui a fait 30 000 morts en une minute, détruit la ville de Saint Pierre en ne laissant que deux survivants.

On a aussi retrouvé Georges qui est parti plus au nord et d'autres bateaux français.

 

On vous tient au courant (même si Internet est difficilement accessible...) !

Sainte Lucie

On est arrivé à Sainte Lucie et on a d'abord mouillé entre les deux pitons, avant d'aller au port de Rodney Bay. Plus tard, on a été visiter les deux pitons de l'île, à côté d'un ancien cratère effondré mais potentiellement toujours en activité qui dégage du sulfure (soufre) d'hydrogène, un gaz à 170°C, inflammable (super, dans un volcan) et très toxique (et sent l'oeuf pourri aussi), qui rentre en contact avec de l'oxyde de fer à 100°C (parfoi utilisé dans la conception d'explosifs, histoire de bien faire pêter l'île si le volcan se réveille).

Que des trucs sains pour le corps humain, quoi.

Mais, normalement, on s'aperçoit que le volcan va exploser car avant il cesse de dégager des vapeurs de soufre. Théoriquement. Donc il n'y aura plus de soufre à enflammer si le magma est libéré. Rassurant, non ?

Les animaux, eux, ne sont pas très rassurés car ils ont fui la zone.

Mais le soufre est présent en faible quantité et un périmètre a été établi (depuis qu'un guide s'est brûlé les deux jambes dans un effondrement causé par des touristes inconscients).

 

Sinon, l'eau est toujours chaude ici, mais il pleut presque autant qu'en Bretagne. Presque...

On s'est baigné avec plein de tortues !!!

Le Cap Vert

Au Cap Vert les paysages sont pas mal, mais maheureusement pour nous il y a des montagnes (montagne = rando en sandales = chance de s'en sortir sans rien : 3% = aïe mes pieds)

Et d'ailleurs juste une anecdote comme ça : avant-hier on est parti faire une rando où on devait descendre la montagne jusqu'à un petit village puis prendre un aluger (=bus) et il y a deux français qui sont partis avec nous (des retraités). Moi, j'avais regardé dans le guide avant de partir ils mettaient que la rando était dure car le chemin est difficile à trouver...
En effet, on a pris la mauvaise route dès le début, et persuadés d'être sur la bonne on a continué, les deux retraités nous ont rapidement lachés et ont avancé à leur rythme, Marceau et moi on est partis devant, on ne voyait plus les marques jaunes et blanches qui indiquaient le chemin, on s'est paumé, on a descendu la vallée au milieu de la forêt, on a suivi le lit de la rivière à sec, on a contourné une cascade de 50 mètres de haut, on a escaladé un barrage et on est arrivés à la sortie d'un petit village, (au total 6h de marche au lieu de 4) où on a attendu les parents 1 heure qui en fait n'avaient pas pris le même chemin mais qui sont quand même arrivés au village, sauf qu'ils se cherchaient entre eux dans le village pendant qu'on poireautait à l'extérieur. Au final on est rentrés tous les deux à la pension et les parents sont arrivés 30 min + tard.
Là on s'est rendu compte que les 2 retraités n'étaient pas là. Pile à ce moment là ils ont téléphoné : ils étaient perdus au milieu de la montagne, le mari ayant un problème au genou... Le gars de la pension a envoyé son fils et son neveu les chercher parce que la nuit venait de tomber. Ils se sont cherchés mais ne se sont pas trouvés avant 22h30 heures (ils se sont donnés RDV au réservoir) et sont finalement rentrés à la pension beaucoup plus tard.
Voilà, une rando normale, quoi.

En-tête

Voilà, on est arrivé au Cap Vert et on a enfin Internet dans un bar Free wifi parce qu'on est au mouillage (il n'y a qu'un seul port au Cap Vert et on y est pas encore...). Bon, le premier village y'a pas d'eau, pas d'électricité à disposition pour le bateau mais on a trouvé du gaz. Il y a une école, des cabanes ou maisons abandonnées et d'autres pas, un ou deux bâtiments récents et des camionnettes qui servent de bus (les horaires : bus toute les 10 minutes avec 10 minutes de précision). On va ensuite à l'autre village de l'île, où il y a plus de monde, des pêcheurs, des monocoques, catamarans, des kit-surf, des planches à voile, des scooter des mers, des planches de surf, des hôtels, et des taxis à 17€ (en fait il y a un prix ''local''(2€) et un prix ''touriste''(17€))

On a retrouvé Christine, on a fait du bodyboard et ce soir on fait une nav' de nuit pour aller autre part parce que le mouillage est nul (trop de houle).

 

Place de port à Las Palmas

Bon. On arrive à Grand Canaria, au port de Las Palmas, le ''Los Angeles des Canaries''. Mais oui. Bien sûr. Quand tu vois la ville en arrivant tu te rends compte que la seule différence avec Rennes c'est que y'a une plage sans vagues (super pour les planches qu'on vient d'acheter!) et que son nom est pas très original puisque la densité de palmiers est sûrement supérieure à celle des habitants. Mais on va quand même au port, je me dis qu'il y aura des douches, de l'éléctricité, de l'eau chaude et Internet. On appelle le port sur la VHF (ouais, ça mache!) et on nous donne une place de port... On s'approche du ponton, et là on découvre la place : il y a le ponton principal, et tout au bout un ponton latéral. Sur le bout de ce ponton latéral, à la deuxième et dernière place, il y a un premier bateau garé parallèlement au ponton latéral (oui désolé la description des places de port c'est galère mais si vous allez sur Internet c'est que vous avez du temps libre donc relisez 3 fois le texte et faîtes un schéma (conseil de mon prof de maths)). Au bout du ponton principal, il y a une place libre et juste avant 2 places prises. Donc on a 1 mètre de large pour rentrer en marche arrière contre le ponton latéral tout en évitant les pendilles à l'avant des autres bateaux (bout qui tient les bateaux qui n'ont pas de ponton latéral). On voit un marineros avec des lunettes qui est là pour nous aider. En théorie. On rentre une première fois, la quille se prend dans une pendille et on fonce sur le bateau bleu. Le marineros qui est sur celui-ci ne fait absolument rien et répète à Valérie qui tente désépérément de repousser le bateau ''no stress''... Bon. Deuxième essai. On évite les pendilles! On réussit à s'amarrer! Mais seulement parce que deux canadiens à l'accent trop drôle viennent nous aider pendant qu'un type répète ''no stress''. Finalement on réussit, et le marineros a quand même aidé à pousser le bateau... On a dû rebouger légèrement plus tard car le panneau solaire, qui avant était au-dessus du pilier, se cognait dedans avec la marée descendante. Plus tard; on découvre avec enthousiasme qu'Internet ne marche pas dans le bateau. On regarde dans le guide quoi faire et on aperçoit une petite précision en bas de la page sur le port : ''Méfiez-vous du marineros à lunettes''...

Islas Desertas

      Breizh-îles aux Islas Desertas: on rencontre Bubule et son équipage, un cata qui fait aussi la transat', une petite fête annulée faute de pluie, mais on a l'habitude, on vient de Bretagne. D'autres bateaux anglais, français, les deux à la fois ou portugais, et aussi des phoques, mais (désolé) plutôt galère à prendre en photo, parce qu'en fait ils plongent... Mais bon on a quand même quelques clichés !

(cliquez sur la photo pour agrandir, à peu près au centre il y a un phoque)

renard







Un renard assis les pattes vers l'avant,fait par moi en ombres chinoises dans une expo sur l'orient. Plutôt galère.
lapin en formation







Création d'un lapin en ombres chinoises (incliner légèrement la tête vers la gauche pour le lapin). Aïe, mes doigts.
lapin







Lapin terminé, fait par moi, aucun trucage.
Alors, c'est qui le patron?

Le resto

       Le 12 août, on décide de visiter la ville de Lisbonne puis de boire un coup, puis de re-visiter et d'aller dans un resto.

       La veille, nous avions mangé dans un petit resto de Lisbonne, et on avait commandé un ''ovos rotos''(œufs, jambon, patates), deux ''bitoque'' (viande, sauce, frites), deux brochettes et un plat de patatas bravas, des patates avec de la sauce qui ''arrache'' selon Anatole et qui ''pique un peu'' selon Etienne. Résultat, c'était hyper bon, et y'en avait en quantité. Les patatas bravas, surtout, remplissaient une grosse assiette et étaient succulentes, et c'était pas cher.

       Donc, le lendemain, on a décidé de retrouver ce resto... Comme on avait eu la présence d'esprit de ne pas noter l'adresse, après une demi-heure de recherche avec un plan complètement déchiré, on s'est arrêtés dans un resto un peu plus cher que celui d'hier car on avait vu les mêmes plats sur le menu. On a commandé à peu près les mêmes choses (deux ovos rotos, un tofu, un gaspachio, des toasts pour maman et deux patatas bravas). Pour boire, 3 cocas, et du vin. Là, y'a le choix: la demi-bouteille à 450€, 250€, 300€,150€ et 10€. Ben, là, soit t'es raisonnable soit tu fais un emprunt. Les plats sont arrivés, un par un, d'abord le gaspachio. Bizarre, ce qu'on peut mettre dans une soupe. Puis les ovos rotos. Tiens, y'en a moins qu'hier. Le tofu, puis les toasts, et là surprise, y'a juste queques aliments sur un bout de pain de 5 cm carré, avec un tout petit peu de salade... Dégoûtée, Valérie comptait se replier sur les patatas bravas. A ce moment là, les plats en question sont arrivés, et on a dénombré au total 10 bouts de patates entourés dans de la patate, minuscules, bien entendu. Là Valérie a dit pour se réconforter que y'en avait pas beaucoup mais que c'était bon (mais moins que le resto de la veille,de mon point de vue). Etant donné que, je cite, on ''crevait la dalle'', on a commandé des desserts: maman et moi on a pris un gâteau à la noix de coco, anatole une glace alcoolisée (les serveurs n'ont pas réagi...) et papa s'est laissé tenter par un gâteau à la pomme de terre accompagné d'une glace à l'huile d'olive. Il n'a pas peur. Ben ,les desserts, à part la crème brûlée, étaient plus minuscules que les plats. Quand on a vu la note, on s'est dit que c'était bon quand même, mais que y'en avait pas assez. Eh oui, nous on mise sur le rapport quantité/prix. La prochaine fois, on n'ira pas là mais à l'autre, même si on doit tourner des heures la nuit avec un plan déchiré.

En-tête

1- Tiens, si on faisait (encore) une salade?

2- Mais qu'y a-t-il dans cette boite de conserve (absence manifeste de toute étiquette)

3- Ou l'art d'ouvrir une boîte de conserve sans ouvre-boîte...

4- Ouii! C'est du thon! (cette boite a beaucoup, beaucoup souffert...)

5- Maman, c'est quoi les trucs bizarres que t'as rajoutés dedans (allusion aux légumes en forme de tige avec une boule verte au bout) ??

 

¡Viva la españa!

Sympa, l'Espagne! Des magnifiques paysages à perte de vue! Des montagnes gigantesques, des arbres ayant survécu aux orages, des animaux sauvages,...

Nan sérieux on se croirait en Bretagne. Brouillard. On ne voit pas 10 mètres devant nous. Heureusement que le radar fonctionne.

Mais c'est pas grave parce que l'ambiance dans la ville est super sympa, et la bouffe est bonne.

En-tête

Ami(e)s des Gayeulles, la fête de fin d'année était inoubliable!

--> envoyez moi un mail avec vos numéros de tél. portable et fixe, vos adresses à mon adresse mail  gabriel.billiet@laposte.net   pour pouvoir rester en contact après le collège, surtout ceux que je ne pourrai plus revoir Triste

(évitez de mettre des informations comme vos n° de tél. sur ce site, on est pas très célèbre mais on sait jamais...)

Bonne chance pour la suite, et j'espère qu'on se reverra!!